Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
Elle est l’occasion de rappeler que l’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité, notamment dans le monde du travail. La CFDT aux côtés d’autres organisations syndicales, appelle les militant·es et adhérent·es à la mobilisation, voire à la grève, afin de porter les revendications suivantes :
▪ L’égalité salariale et l’égalité de carrière entre les femmes et les hommes ;
▪ La lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail ;
▪ Le renforcement des services publics, indispensables à l’égalité réelle ;
▪ La transparence des rémunérations et des mesures contraignantes pour faire respecter l’égalité ;
Des manifestations seront organisées dans toute le France. Dans les cortèges, vous trouverez des visuels CFDT dans les mains des femmes et des hommes qui manifesteront, ici en lien 8 de ces visuels.
A Paris, le cortège s'élancera de Stalingrad jusqu'à la place de la république, à partir de 14h.
Un communiqué de presse commun à la CFDT, la CGT, l'Unsa, Solidaires, et la FSU souligne que le Conseil d’Analyse Economique évalue le coût de ces inégalités à une perte de 10 points de PIB, les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes s’élèvent encore à 22% en moyenne, dans l'attente de la transposition de la directive européenne de transparence des rémunérations. La mixité des métiers est nécessaire. Ce qui l'est beaucoup moins, ce sont les mesures rétrogrades récemment appliquées dans la Fonction publique, qui pénalisent en premier lieu les femmes, telles que les 10 % de décote salariale en cas de congés maladie ordinaire y compris pour les femmes enceintes, ou le projet de réduction du nombre de jours d’absence « enfant malade ».