Edito

EDITO

On aurait pu faire mieux en matière de pouvoir de vivre en 2024 et 2025 : aucune mesure salariale générale au "niveau indiciaire" n'a été mise en oeuvre. L'instabilité gouvernementale a été marquante, les tensions vives. A l'automne 2025, deux mobilisations d'ampleur ont permis de venir à bout de l'idée de supprimer 2 jours fériés puis le monde du travail a pu obtenir la suspension de la réforme des retraites de 2023 (<=> concrètement, ici un lien qui vous en dit plus).
La parenthèse des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 semble assez loin, les crises climatiques 2024 aussi - vague de chaleur, orages, inondations… -. 
Le budget de l'Etat 2026 a été validé fin février. Les entreprises et les plus aisés doivent contribuer, le patronat et l’État employeur prendre leurs responsabilités : de nombreux secteurs restent à l'arrêt quand il s’agit d’évolutions salariales et de partage de la valeur. Construire un budget qui soit plus équitable que les précédents est possible.

LA CFDT SOUHAITE RESTER UN POINT D'ANCRAGE 

La SG de la CFDT nationale, Marylise Léon, l'a dit :  Il est de notre responsabilité d’appeler tous les responsables, quels qu’ils soient (politiques, patronaux, syndicaux), au dialogue et à la recherche de solutions dans l’intérêt général et du vivre-ensemble. Il est de notre responsabilité de demeurer, dans ce contexte d’instabilité permanente, un repère, un point d’ancrage, utile, déterminé et combatif pour tous les travailleurs et travailleuses.
A la CFDT-Météo, nous faisons nôtre ce positionnement.

Pour toute la CFDT, 2026 sera l’année d'un congrès cet été. Plus que jamais, la CFDT sera donc observée, scrutée, attendue par nombre d’observateurs. Mais chacun peut passer d'observateur à acteur : rejoignez-nous !

La devise de la CFDT : s'engager pour chacun, agir pour tous